LE CORAIL NOIR D'AARON JAH STONE

"J'aime l'énergie des pierres précieuses et les vertues qui s'en dégagent, notamment grâce un mode ancestral d'enfilage que l'on retrouve dans les anciens bijoux asiatiques. J'aime les assembler et en combiner les couleurs pour en faire des pièces uniques. Véritable apprentissage que j'ai reçu en héritage au cours de mes voyages à caractère initiatique."

Pourtant rien ne prédestinait Cyril Aaron Bismuth à la joaillerie ne serait-ce les bijoux de sa grand-mère qu'il démontait allègrement ou les bracelets brésiliens, les silex qu'il affectionnait déjà dès son plus jeune âge. Alors quelques études de gemmologie plus tard - à l'ING - et une dizaine d'années à barouder entre la Birmanie, l'Asie et l'Arizona en quête de pierres, d'american dream et de découvertes, Cyril parfait son apprentissage à l'Ecole du Louvre de Paris.

 

Il crée Aaron Jah Stone en 2009, mêlant sa culture hébraïque - un fil rouge de Jérusalem noué sept fois signe chaque pièce - à celle du mala tibétain sous influence musicale reggae pour une joaillerie moderne et facile à porter.

Mais le talent de Cyril Bismuth réside surtout dans l'enfilage, un mélange à l'instinct entre pierres fines, brutes et métaux précieux, pour combiner la finesse d'un travail d'orfèvrerie au choix des matières dont il est amoureux. Comme l'originalité d'associer des perles en or pavées de diamants à de l'ivoire de mammouth ou du corail noir, le tout assemblé dans son atelier à Paris sous l'influence du calme de la nuit. Ou le sommeil enfin trouvé de son dernier-né...

Féminins ou masculins - porté par Karl Lagerfeld le 8 mai dernier à Singapour - ces bijoux d'exception ont été vendu dès leur création chez Montaigne Market, puis Kabuki, au Bon Marché, à Los Angeles, Miami et sur Aaron Jah Stone pour tout autre point de vente.

A suivre sur Walk&Shop : La turquoise revisitée par Cyril Aaron Bismuth ainsi que son actu très 'Dear Deer' dès la rentrée...