UN CAFE NOMME COUTUME

Comment casser la légende selon laquelle l'absorption de caféine aurait un impact négatif sur le rythme cardiaque pour pouvoir déguster les meilleurs crus de café sans culpabiliser ? Grâce à Antoine Nétien, fondateur du Café Coutume rue de Babylone à Paris, et à une étude de l'INSERM menée au sein même de son coffee bar par Véronique Billat, scientique férue de café et ancienne athlète de haut niveau (Vice-Championne de France de cross, Marathonienne).

Stimulant du système nerveux central et du système cardio-vasculaire, selon cette étude il n'y aurait aucun impact négatif de la caféine sur le rythme cardiaque à l'exception de personnes déjà affaiblies par la maladie et d'un point de vue comportemental sur celles souffrant de tension élévée. Pas d'effet négatif sur les muscles non plus. Raison de plus pour se faire servir chez Coutume la sélection du jour par un barista : entendez un expert sommelier du café oeuvrant derrière le comptoir d'un coffee bar et maîtrisant le "latte art"...

Car quand j'y ai rencontré Antoine Nétien, il était en train d'orchestrer une dégustation à l'aveugle pour étudier l'impact de la forme de la tasse sur le goût. Intriguée, il m'a alors raconté son histoire du café.

C'est à l'occasion d'un voyage en Australie pour le tournage d'un film qu'Antoine est tombé amoureux du café, de leur culture du café et qu'il y est resté cinq ans... en tant que torréfacteur. Partant du constat que la culture du café en France était quasi inexistante et menacée par l'emprise des grands groupes industriels, il décide alors d'ouvrir à Paris avec son associé australien un coffee bar pour y servir un café d'exception.

Des grands crus qu'il va chercher en fonction des récoltes dans les meilleures plantations du monde : au Burundi, au Costa Rica, au Kenya ou encore au Brésil.... et qui sont torréfiés sur place (cf photo ci-dessous avec Antoine Nétien ). Sachant que le café est un produit frais, vivant et qu'une fois torréfié il se doit d'être consommé dans les trois semaines qui suivent, sinon il moisit et perd ses arômes.

Alors pour changer du 'petit noir' trop amer ou du jus de chaussette bien souvent infect, autant se rendre dans un vrai coffee bar à l'ambiance cosmopolite où le choix du café se fait à la carte avec un service à la hauteur de l'attention avec laquelle il sera fait. Et aussi pour y petit-déjeuner, déjeuner, bruncher...

Etes-vous Espresso, Filtre, Piston, Siphon ou plutôt Noisette, Latte, Macchiatto, Cappucino ?

Coutume au 47, rue de Babylone, Paris 7è.