Audrey / Mon Challenge : objectif - 5kilos et mon premier Marathon ! Part 2

"Future trentenaire, future primo marathonienne et bien plus encore !" Après la naissance d'un petit bout de chou qui a aujourd'hui deux ans, un baby blues et pas mal de kilos en trop, Audrey a décidé de relever le défi de perdre les 5 derniers kilos qui font de la résistance et de courir son premier Marathon. RunChic va la suivre avec Marie-Caroline, sa Nutritionniste, et sa coach Carmen jusqu'à sa deadline du Marathon de Paris en avril 2016. Suite un 1er rdv en Mai (ICI), voici son retour et celui de sa nutritionniste après un mois de rééquilibrage. 

> DEUXIEME COMPTE RENDU D'AUDREY : Juin 2015 : On apprend à s’écouter !

Premier point après 1 mois de rééquilibrage avec les menus de Marie-Caroline.

- PREMIERE IMPRESSION : mais qu’est-ce que je mange ! J’ai l’impression d’avoir triplé le volume de mes assiettes, j’ai beau vérifier, et encore vérifier les quantités prescrites dans les menus : non, non c’est bien ça ! Pas d’erreur, pas besoin de s’affamer pour manger équilibrer ! Bien au contraire …

- LE PREMIER CHANGEMENT : le petit-déjeuner est réintégré. C’est vrai que celui-ci j’avais un peu tendance à l’expédier, surtout en semaine ! Entre se préparer, réveiller toute la petite famille et emmener mon mini boy à la crèche, avant le sprint final vers le métro, autant dire que le petit-déjeuner à table c’était une option ! Mais finalement ça ne demande pas un gros effort, on a repensé l’organisation du matin et tout le monde est content de prendre ses tartines ensemble le matin ! Et pour moi : je remarque que les jours ou je prends VRAIMENT le temps de faire ce repas, j’ai moins tendance à manger n’importe quoi dans la journée ! Je pars sur de bonnes bases.

- Ensuite, pour les PREMIERES SEMAINES, Marie-Caroline prépare un menu par jour, pour le déjeuner et le diner. Déjà ça vous permet de pouvoir anticiper un maximum de repas, et puis c’est toujours plus parlant que 100g de crudités + 100g de protéines, etc. … une solution pas très inspirante dont on se lasse assez vite. Finalement c’est un réel gain de temps en termes d’organisation, et c’est très motivant, surtout au début ou il faut vraiment faire des efforts pour se réorganiser un minimum.

- Pour les QUANTITES, je me suis vite aperçue que je n’avais pas forcément l’appétit pour manger tout ce qui était prescrit dans le menu, c’est ainsi qu’on apprend très vite à s’écouter. Par exemple j’ai vite décalé le dessert du déjeuner pour m’en faire un gouter, surtout les jours d’entrainement !

> Au final, c’est la première leçon que je tire de cette expérience : réapprendre à écouter son corps, savoir reconnaitre les sensations de « vraie » faim, et toutes aussi importantes de satiété ! Ce n’est pas parce que j’ai un certains nombres d’aliments prescrits sur un repas que je suis obligé de tous les manger. Le plus importants est d’équilibrer ses apports sur la journée entière !  

- ET AU QUOTIDIEN : pas d’envie de grignoter, pas de « coups de pompes », plutôt une bonne énergie. Le truc de fille en plus : pas d’envie de sucres au moment de la semaine fatidique du mois, d’habitude c’était plutôt « Donnez-moi du gras, du sucré, du salé !!! ». Des écarts ? Bien sûr, je suis disciplinée mais il y a des limites. C’est la saison du rosé et des apéros terrasses, tout de même ! Quand écart il y a, le tout est de ne pas se peser le lendemain car là c’est sûr c’est culpabilité assurée. Mais le surlendemain, tout est rentré dans l’ordre ! Donc non, je n’ai aucun scrupule à grignoter une planche de charcuterie/fromage avec mes amis, je ne me contente pas de la déco en tomates-cerises ! Par contre je l’anticipe un peu plus, je vais avoir tendance à manger un peu de crudités en rentrant, afin d’avoir un peu de verdure, mais tout ça vient de plus en plus naturellement. On se met à « penser » ses repas, et à savoir par quoi compléter pour en venir à quelque chose de « nutritionnellement » correct. Et niveau poids, -1,5 kg et des centimètres en moins partout !

Que du positif, et surtout un début très motivant !

> L'AVIS de sa NUTRITIONNISTE :

Audrey semble étonnée d’avoir des assiettes pleines alors que pour la majorité d’entre vous, consulter un Nutritionniste en vue de perdre du poids rime avec restriction et de comptage calorique du moindre quignon de pain.

Mais lors de notre bilan nous avions surtout ciblé les excès en sucres et graisses cachées qui engendraient excès caloriques, mais en parallèle un manque de fibres alimentaires rassasiantes.

En intégrant des PRODUITS CEREALIERS COMPLETS répartis en quantité appropriée tout au cours de la journée ainsi que des crudités riches en fibres et en eau, Audrey s’en trouve être plus rassasiée et avec des assiettes plus riches qualitativement sans densité énergétique extravagante.

Quelle conséquence ? Audrey n’a plus faim après le plat principal ! Doublement positif : plus d’envie de sucré qui trotte en tête et surtout possibilité de conserver son fruit frais à titre de collation pour le « 4H » qui permettra de recharger les batteries en vue de l’entraînement du fin d’après-midi ou tout simplement éviter que la pause biscuit-capuccino ne devienne une habitude.

Pour résumer :

- On intègre lors de chaque repas principal des crudités rassasiantes et peu caloriques (95 à 99% d’eau).

- On conserve des produits céréaliers à chaque repas pour éviter les grignotages en optant pour des complets riches en vitamines et minéraux. Mais on ne cumule pas pain et féculents.

- On décale sa portion de fruit frais pour qu’elle constitue notre collation. Que ce soit le fruit du petit déjeuner qui peut être consommé à 10-11h en attendant le déjeuner ou le fruit du déjeuner dégusté 1h avant l’activité sportive afin de ne pas troubler la pratique.

Rendez-vous en Août les Filles !